Le narrateur s'interroge sur son père qui a porté l'étoile jaune pendant l'Occupation et a participé à la guerre d'Algérie dans l'armée française : a-t-il torturé ? Ce récit est une recherche frénétique de la vérité : vérité sur le père et vérité sur soi. Dans la quête du plaisir auprès de jeunes hommes Arabes, peut-être s'agit-il avant tout d'effacer une dette comme on se libère de la violence d'un mauvais rêve. Gilles Sebhan vit à Paris. La dette est son troisième roman.